L’IA qui s’auto-alimente : un cas d’usage entre créativité, éthique et impact environnemental

Tout est parti d’un épisode du podcast underscore, qui abordait une idée aussi fascinante qu’inquiétante : et si l’intelligence artificielle pouvait se nourrir de ses propres créations ? Autrement dit, générer des données qu’elle utiliserait ensuite pour s’entraîner... et ainsi potentiellement se renforcer – ou se biaiser – en boucle.

Ce concept, nous l’avons expérimenté. Concrètement.

Lors du Géniathon organisé par Eugenia School pour la startup BINKO, nous avions un défi passionnant à relever : aider à la création d’une IA qui permet de faire un tri automatiques des déchets.

Avec mon équipe nous avons décroché la 2ᵉ place du concours 🥈

Le défi technique

Notre mission :

En résumé : une IA (générative) crée des données synthétiques… pour nourrir une autre IA (classificatrice).

On touche ici à un phénomène encore peu exploité, mais au potentiel immense : l’IA qui s’auto-alimente.

Nos choix technos et méthodologiques

Au-delà du prompt engineering

Plutôt que de passer des heures à peaufiner des prompts, nous avons opté pour une approche image-to-image via l’API de Leonardo.Ai. Résultat :

Une interface simple, pour un usage terrain

Grâce à Gradio (librairie python) nous avons conçu une application intuitive qui permet :